Infos du Diocèse & du Vatican


MESURES DE DECONFINEMENT  du 11 mai 2020




Communiqué du 29  avril 2020


Suite à l'annonce du projet de déconfinement de la France, Mgr Ravel a décidé de prendre parole et de s'adresser aux fidèles d'Alsace.

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Forts dans la tribulation

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Le Vatican met à disposition gratuitement un livre numérique à télécharger et qui sera mis à jour régulièrement avec des prières et des textes du Pape François pour mieux vivre et affronter cette période difficile : "Forts dans la tribulation".

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Messages de Mg Ravel en période de confinement A nos chers alsaciens et à nos chères alsaciennes


 publié le 27 avril 2020 

 

Message 7 

 

Un billet d’humeur d’abord.

 

 

  

Ce message oscille entre un billet d’humeur et un mot d’encouragement. Le second essayant de racheter le premier.

 

Un billet d’humeur d’abord.

 

Donc, ce confinement n’a pas que des avantages. Je l’ai déjà dit. On m’a compris sur ce sujet et bien d’autres, marginaux de la propagande officielle (c’est un pléonasme), le signalent avec sagacité.

Mais il me faut avouer que, grâce à la lecture qu’en font les Médias, ce confinement m’aura permis de mourir moins idiot, de faire une grande découverte qu’à ma grande honte (mais elle passe vite) j’ai attendue 63 ans.

Avant (avant la pandémie mais surtout avant le confinement absolu), nous étions tous de sinistres individualistes et de redoutables égoïstes. Grâce à la crise, nous sommes tous devenus d’agréables voisins et de merveilleux acteurs de la solidarité.

Nous chantons sur nos balcons dans l’enthousiasme des voisins ravis de découvrir des talents musicaux qu’ils maudissaient quand les vitres étaient fermées, avant.

Avant (dans le monde matérialiste et méchant que nous avons tous quitté avec bonheur), nous étions tous des indifférents et des ingrats. Grâce à la crise, nous sommes devenus des êtres sensibles et respectueux.

Que dis-je ? Nous voilà des femmes et des hommes de gratitude éclatante envers ceux qui soignent et ceux qui nourrissent, submergés de reconnaissance et bouleversés d’une empathie inconnue, avant.

Avant (souvenons-nous, mais ça devient difficile après plus de quarante jours de confinement), nous étions obsédés par la réussite personnelle, époux chagrins, inattentifs à nos enfants élevés à la va-vite. Agacés par les uns, courroucés par les autres, nous étions « pressés d’exister ».

Grâce à la crise, nous sommes devenus des parents aimants, passionnés par ces devoirs scolaires qui nous ont donné la joie de redécouvrir les racines carrées et les règles de grammaire (je suis un irréductible naïf : enseigne-t-on encore cela ?).

Bienheureuse crise qui nous aura valu un tel retournement. Nous sommes devenus des couples accouplés, des frères fraternels, des amis amicaux, des hommes humains, des prêtres pasteurs et, peut-être, des chrétiens disciples. J’en bénis le Seigneur en songeant à ces publicités pour produits capillaires ou régimes hypocaloriques où l’on présente deux photos juxtaposées avec la situation avant et la situation après. Nous y sommes.

Avant : des hommes ternes, aux yeux cernés par l’angoisse de la vie et gras des égoïsmes.

Après : des hommes riants aux yeux pétillants d’un bonheur partagé et amincis par leur générosité.

Néanmoins, face à cette découverte fondamentale, deux voix s’entrechoquent en moi, celle déraisonnable du bon sens et celle raisonnable de la propagande.

La petite voix du bon sens me murmure gentiment : « Je ne veux pas dénigrer ces dévouements d’un moment, mais avant, il y avait déjà des personnes généreuses, ouvertes, solidaires. C’était le peuple immense des personnes impliquées bénévolement dans toutes nos associations caritatives ou humanitaires, sociales ou sportives.

Des millions de personnes en France étaient actives dans d’innombrables groupes aujourd’hui paralysés. Des hommes et des femmes de l’ombre, qui ne voulaient pas sortir dans la lumière tellement leur engagement leur était comme une seconde nature, une évidence du coeur.

Aujourd’hui ils ne peuvent plus agir, condamnés par l’âge ou cadenassés par la distance sociale. »

La grosse voix de la propagande tonne sèchement : « Maintenant, les gens redécouvrent les vraies valeurs. Aux lourdes structures associatives pétries d’habitude succèdent les légères initiatives des coeurs généreux.

Désormais, les stars offrent leurs clips sur Internet. Désormais, chacun, soucieux de son voisin, propose le visage souriant d’un avenir radieux. »

Dans un souffle délicat, le bon sens insiste : « Certes, je me réjouis de tout cela mais avant, il y avait aussi le repas des voisins, les retrouvailles en famille, les joyeuses assemblées, et même ces deuils communautaires remplis de compassion. Il y avait ces gestes quotidiens où l’on aidait son prochain sans le crier sur les toits.

On visitait nos vieux sans en parler autour de soi. Par exemple, dans l’Église catholique : avant, il y avait 2000 bénévoles à Caritas-Alsace, des centaines assidus au service évangélique auprès des malades, sans parler des maraudes de l’Ordre de Malte, des innombrables groupes de soutien scolaire etc.

Avant l’amour existait déjà, me semble-t-il, moins visible mais peut-être plus fidèle… »

La voix terrible de la propagande tranche : « Désormais, c’est mieux qu’avant. Il suffit que je vous le dise pour que ce soit vrai.

Le confinement a inventé la solidarité véritable. Tout l’amour d’avant ne vaut pas un acte de partage promulgué par nous. »

 

Ensuite, un mot d’encouragement

pour « récupérer » de ces sautes d’humeur.

 

Revenez à votre coeur et ne vous arrêtez pas à tout ce qui fait du bruit autour de vous. Le temps fera son oeuvre : le temps qui passe mais aussi le temps qu’il fait car l’hiver a aussi ses raisons pour fermer les fenêtres et vider les balcons.

L’amour n’a pas quitté votre coeur parce que nous ne pouvez plus aider concrètement. Les ressources insoupçonnées de votre tendresse ne se sont pas taries et, bientôt, nous aurons tous besoin de cette « bonne vieille charité » qui n’a rien à envier aux suggestions actuelles.

Si, aujourd’hui, le périmètre de votre attention aux autres s’est rétréci à votre salon ou à votre famille, c’est pour qu’il concentre l’Eau vive. Surtout ne la méprisez pas, elle vient du Ciel comme une rosée d’espoir. Dès qu’il sera possible, laissez-là jaillir à nouveau avec un élan neuf comme le printemps.

Par des gestes ou des attitudes très simples, cultivez la fleur en serre, aujourd’hui, afin, demain, de la mettre dans le jardin recouvré de la société vivante et pressée, pleine de pauvretés et de sourires.

Nous aurons besoin de tout le monde pour panser les plaies et réapprendre à marcher ensemble.

 

+ Luc Ravel

Archevêque de Strasbourg

 


Un numéro vert

pour les personnes isolées

 

En ces temps de confinement, le diocèse de Strasbourg met en place à partir d’aujourd’hui un numéro vert « Allô à votre écoute ».

 

Ce numéro a vocation à être un lieu d’écoute pour accueillir les personnes qui souhaitent parler de leurs besoins humains et spirituels.

 

Ce numéro est le 0 805 383 778.

 

Il est gratuit et anonyme. Les plages horaires vont de 10 h à 22h chaque jour, sept jours sur sept.

Le diocèse de Strasbourg en lien avec Caritas Alsace et la pastorale de la santé ont monté un réseau d’écoutants. Ces personnes sont des prêtres, diacres, religieux/ses, laïcs ayant déjà pratiqué l’écoute de personnes en difficulté de vie. Leur mission est d’accueillir les personnes au téléphone, de comprendre leur attente et de les orienter, le cas échéant, vers des structures diocésaines qui correspondent à leur besoin.

 

L’Eglise se rend ainsi disponible pour offrir une écoute fraternelle à tout le monde,

pratiquant ou non, catholique ou non.


Bénédiction Urbi et Orbi

du 27 mars 2020


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Bénédiction Urbi et Orbi

du pape François

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Messe des Rameaux  à Rome

dimanche 5 avril 2020

Homélie du Pape François


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Communiqué du diocèse

Publié le 06 mars 2020

 

A la suite à la décision de Monsieur le Préfet de Colmar, tout rassemblement de plus de 50 personnes en milieu clos est interdit dans le département du Haut-Rhin.

 

Restent donc autorisés toute célébration (de semaine comme du dimanche) et tous rassemblement réunissant moins de 50 personnes.

 

En revanche, la règle des 50 personnes ne s’applique pas de manière stricte aux cérémonies de mariage, d’enterrement et de baptême. Les familles veilleront à limiter le nombre d’invités.

Ces consignes entrent en vigueur immédiatement.

 

D’autres indications pastorales, plus précises, seront données en fin de semaine prochaine, et en fonction de l’évolution de la situation sanitaire.

 

Luc Ravel,

Archevêque de Strasbourg


La vitalité du diocèse de Strasbourg en chiffres


En mars dernier, le diocèse de Strasbourg avait lancé une grande enquête afin d’avoir un ordre d’idée quant à la fréquentation de nos églises. Plusieurs sources ont été exploitées pour cette enquête : outre le comptage des messalisants (personnes assistant régulièrement aux messes dominicales) sur deux week-end de mars (Temps ordinaires), d’autres chiffres ont permis d’avoir un état des lieux précis de la situation (chiffre du personnel,  des sacrements et des bénévoles engagés au service de la liturgie des paroisses…)  Il en est ressorti que 55 000 fidèles vont à la messe chaque dimanche. Le nombre de catholiques est, lui, largement estimé à 1 300 000 dans la région.

DNA du 26 mai 2018
DNA du 26 mai 2018
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Enquête sur la vitalité du diocèse de Strasbourg - 2018
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Quelques chiffres pour notre diocèse :

 

55.000 CATHOLIQUES vont tous les dimanches à la messe soit environ 5% des catholiques en âge et en situation de pratiquer (la moyenne nationale est de 1.8 %). Un chiffre qui reflète la fréquentation des églises les dimanches ordinaires, et qui aurait été tout autre en période de grandes fêtes comme à Pâques ou à Noël.

 

PERMANENTS au service de la Mission

·         392 prêtres incardinés (1200 en 1950) dont 154 retraités (40%)

·         50 prêtres en provenance d’autres diocèses (de France ou du monde)

·         140 prêtres religieux dont 50 retraités (35%)

·         54 prêtres étudiants

·         86 diacres

·         250 coopérateurs laïcs de la pastorale

·         20 séminaristes (pour les 2 séminaires du diocèse)

 

BENEVOLES au service de la liturgie des paroisses

·         3.300 servants d’autel  (dont 486 ont plus de 16 ans)

·         3.500 Lecteurs

·         1.000 Fleuristes

·         1.000 Sacristains

·         8.500 Choristes

·         750 Organistes

 

PERMANENTS au service de la catéchèse scolaire

·         95 professeurs de religion dans les collèges et lycées

·         700 intervenants en religion dans les écoles primaires

·         40.000 enfants suivent l’heure d’enseignement catholique dans les écoles ;  20% des collégiens et 10% des lycéens sont  inscrits en cours de religion catholique

 

 BENEVOLES au service de la catéchèse paroissiale

·         350  animateurs pour l’Eveil à la Foi

·         1.000 animateurs pour le 1er pardon

·         975 animateurs pour la 1ère communion

·         350 animateurs pour la profession de Foi

·         365 animateurs pour la Confirmation

·         160 animateurs pour la post-confirmation

 

DIACONIE

·         2.015 Bénévoles de la caritas

·         1.750 visiteurs de malades

·         1.000 membres des Conférences St Vincent de Paul

·         700 bénévoles du CCFD en 36 équipes

 

·         250 bénévoles de l’Ordres de Malte



Déclaration des Evêques de France

Fin de vie: OUI à l'urgence de la fraternité

Nous devons tous pouvoir réfléchir le plus sereinement possible à la fin de vie. En apportant leur éclairage, les 118 évêques de France signent une Déclaration « Fin de vie : oui à l’urgence de la fraternité ! », ce jeudi 22 mars 2018. Ils expriment leur compassion envers leurs frères et sœurs en fin de vie et saluent les professionnels de santé qui leur procurent une réelle qualité de vie avec une fin de vie la plus apaisée possible. Ils déplorent les disparités d’accès aux soins palliatifs sur le territoire national, ainsi que l’insuffisance des formations proposées aux personnels soignants, car cela engendre des souffrances tragiques. Ce sont elles qui occasionnent les demandes de légalisation d’assistance au suicide et d’euthanasie.

Avec ces constats, les évêques de France avancent six raisons éthiques majeures pour s’opposer à cette légalisation qui, à nouveau, troublerait profondément notre société. Ils appellent leurs concitoyens et leurs parlementaires à un sursaut de conscience pour que s’édifie une société fraternelle où nous prendrons individuellement et collectivement soin les uns des autres.

 

 

Lire la déclaration des Evêques du 22 mars 2018

" Fin de vie: OUI à l'urgence de la fraternité "

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Déclaration des Evèques du 22-03-2018.pd
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Visite pastorale du Sundgau - du 2 au 5 février 2018

MESSAGE de Mgr Luc RAVEL 

A TOUS LES CATHOLIQUES DU SUNDGAU

 

A tous les femmes et les hommes de haute volonté 

au service du bien de tous.

 

 

 

A la fin de ma visite pastorale du 2 au 5 février 2018, je rends grâce à Dieu et je vous bénis. Qu’il y avait du feu chaud chez vous, terre du sud, socle de l’Alsace ! Malgré la fraîcheur des cieux, j’en reviens tout réchauffé.

 

Peut-être fallait-il, pour le sentir, un homme venu du « dehors » qui, d’un coup de sa canne de pasteur, voudrait révéler ce Feu à vos yeux et le libérer de vos cœurs. Car il se cache derrière un voile d’apparences contraires. Qu’est-ce à dire ?

 

Les disciples en route vers Emmaüs (Lc 24) étaient bien trop occupés par leur tristesse pour reconnaître le Christ qui marchait à leurs côtés, en pleine vitalité. Et pourtant, s’ils avaient regardé leur cœur, s’ils étaient revenus à l’intérieur, ils auraient même douté de la réalité de leur désespérance. Ils auraient senti quelque chose de contradictoire avec ce que leurs yeux avaient vu : la mort de leur Maître scellant la défaite du Royaume. Et nous, nous voyons la chute de nos pratiques, la baisse de nos engagements, l’éloignement de prêtres. Et notre cœur se laisse mordre par la tristesse.

 

Et pourtant, votre cœur n’était-il pas tout chaud quand vous m’accueilliez en vos villages ? De quel Feu pouvait-il brûler sinon de celui qui a fait naître votre contrée ?

 

En tous cas, le mien chauffait fort, en roulant vers vous de villes en villages. « Le Feu n’est pas éteint », me disais-je à la sortie de vos églises. Simplement, il s’est accroupi dans les cendres du brasier d’autrefois. Souvenons-nous de cet incendie immense qui s’alluma si loin, jusqu’au cœur de l’Afrique et de l’Asie, porté par les vôtres.

 

Ainsi va la flambée : les bûches sont toujours nouvelles, mais l’âtre garde le même feu. Pareillement, une terre et une race conservent le même esprit bien qu’alimenté par les générations nouvelles. Je l’ai senti chez vous : les tisons sont vifs. Les braises rouges. Les cœurs ardents. Mais, seules, par endroits, quelques flammèches frissonnent encore. Il faudrait un petit « quelque chose » pour que les flammes s’élèvent à nouveau et saisissent les jeunes qui piaffent de ne pas brûler comme leurs aînés.

 

Cet « esprit » sundgovien, ce feu intact mais fragile, ne peut pas être différent de celui de vos aînés. C’est celui d’une église en sortie : une église fervente avec les siens pour être missionnaire auprès des autres. Et ce « bout du monde », ce « si loin » du 19ème siècle, est venu jusqu’à vous avec ses cultures, ses croyances et aussi ses idolâtries. Pour l’enflammer, il faut des flammes nouvelles, naissant des braises anciennes quand un souffle précis et régulier les frappe.

 

Ce souffle, dont les charbons font leur feu, c’est celui de la liberté dans le Christ.

 

Soyez libres d’être fiers. Et fiers d’être libres de toutes peurs.

 

 

 

+ Luc Ravel, archevêque de Strasbourg

10 février 2018

 


Visite Pastorale de Mgr Luc Ravel

 

Retrouvez sur le site du Diocèse, toutes les photos téléchargeables ainsi que l'article qui vous relate les différentes étapes de la Visite pastorale du Sundgau de Mgr Luc Ravel cette visite


LE NOTRE PERE

Entrée en vigueur de la nouvelle traduction le 3 décembre 2017

Le 3 décembre prochain, 1er dimanche de l’Avent, la nouvelle traduction française du Notre Père entrera en vigueur pour l’ensemble des actes liturgiques et catéchétiques.

 

Les fidèles catholiques ne diront plus désormais : « Ne nous soumets pas à la tentation »

mais

« Ne nous laisse pas entrer en tentation ».

 

La formule en usage depuis 1966 – « ne nous soumets pas à la tentation » – n’est pas fautive d’un point de vue exégétique, mais elle pouvait donner à penser que Dieu pourrait nous soumettre à la tentation, nous éprouver en nous sollicitant au mal.

Le sens de la foi nous indique que ce ne peut pas être le sens de cette sixième demande. Ainsi, dans la lettre de Saint Jacques, il est dit clairement que Dieu « ne tente personne » (Jc 1, 13). Voilà ce qui a motivé le changement de la traduction.

Pour accompagner cette modification qui, assurément, perturbera nos assemblées jusqu’à ce que le pli soit pris et que les mots de la prière rejoignent l’inclination profonde de la mémoire du coeur, nous aurons à accompagner pastoralement la démarche.

 

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Le diocèse de Strasbourg va diffuser 200.000 images à travers les paroisses, les services et les mouvements. L’image, au format d’une carte postale pourra être insérée dans les missels et livres de chants, mais aussi servir à la prière personnelle.

 

Elle comportera au recto la reproduction d’un vitrail de la cathédrale représentant le Christ enseignant ses disciples, et, au verso, le texte de la nouvelle traduction du Notre Père. 


Le Notre Père

Cette prière vient de l’Évangile de Matthieu (Mt 6, 9-13) et il en existe une autre version, plus brève, dans l’Évangile de Luc (11, 2-4). C’est à partir de ces deux textes qu’a été composée la prière du « Notre Père » que nous connaissons aujourd’hui..

Deux mille ans plus tard, en français ou en latin, en chinois ou en l’une des innombrables langues humaines, des enfants, des hommes et des femmes, redisent ces mots prononcés par Jésus lui-même, dans sa langue.

Après l’adresse à « Notre Père qui es aux Cieux », Jésus met sur nos lèvres sept demandes. Quatre expriment nos besoins fondamentaux : la révélation et la sanctification du nom de Jésus en tous et par tous ; l’accomplissement de son Royaume de paix, de justice et d’amour ; le désir de Dieu qui est le vrai chemin du bonheur ; la nourriture qui nous fera marcher vers son Royaume.

Toute notre vie entre dans ces demandes.

Trois autres marquent notre combat contre le Mal : le pardon reçu qu’ouvre le pardon donné ; l’aide pour refuser la tentation ; et, enfin, la délivrance de l’auteur du péché, le Mauvais.

Nous sommes tous confrontés à ce combat ?

Le Notre Père est école de prière quotidienne, simple et accessible. Elle peut l’être si notre vie devient petit à petit vie entre les mains du Père. Recevons-le, disons-le, prions-le avec foi, espérance et charité, dans le souffle de l’Esprit qui fait vivre, nuit et jour, les disciples de Jésus.

Pour cela, n’oublions pas de Lui dire humblement : « Seigneur, apprends-nous à prier », comme les apôtres l’ont demandé eux-mêmes à Jésus.


Le catéchisme

Pourquoi inscrire votre enfant au catéchisme ?

 

Un nouvel espace dédié au catéchisme est lancé sur le site de la Conférence des évêques de France. Cet espace est destiné aux parents qui se posent des questions sur le catéchisme, notamment à l’occasion de la rentrée et du choix des activités de leur enfant.

Dans cette démarche, parfois initiée par l’enfant lui-même, ils souhaitent non seulement avoir des informations sur ce qui se passe et ce qui se joue au catéchisme mais aussi des informations pratiques. Avant même de prendre contact avec leur paroisse, ils recherchent très souvent sur internet.

Sur www.catechisme.catholique.fr , des éléments de réponse et des témoignages leur sont proposés ainsi que des informations pratiques sur l’inscription au catéchisme, des liens et ressources pour parents et enfants.

 

Vous y trouverez, donc 35 questions sur le catéchisme organisé en 5 grandes thématiques :

  • Pourquoi inscrire mon enfant au catéchisme ? 
  • Que fait-on au catéchisme ? 
  • Quand et comment inscrire mon enfant ?
  • Quel lien entre catéchisme et sacrements ?
  • A quel âge aller au catéchisme ?

Des témoignages de parents, enfants et catéchistes qui s’enrichiront au fil du temps

Des définitions sur les mots du caté

Des propositions de sites ressources